22 mai, 2025

Tape-m’en cinq pour Payflip !

Payflip Sfeer 23

🎈 Cinq ans de Payflip. Cinq ans de surprises, d'apprentissage sur le terrain et, surtout, de persévérance. Nous n’avons pas démarré avec un business plan bourré de mots à la mode, mais avec des discussions sincères sur un sujet que tout le monde évitait : la rémunération. Aujourd’hui, nous sommes plus de 40, nous accompagnons plus de 1 600 entreprises et 50 000 employés prennent enfin le contrôle de leur package salarial. Quel chemin parcouru !

Cédric : Maura, cinq ans de Payflip, félicitations ! Mais raconte-nous : comment tout a vraiment commencé ?

Maura : (rit) « Comme beaucoup de bonnes idées, tout est parti d’une frustration. À l’époque, j’étais salariée et j’avais moi-même optimisé mon package salarial, avec un plan cafétéria et un budget mobilité. Les collègues me demandaient comment j’avais fait, même les responsables RH n’osaient presque pas aborder le sujet. C’est là que je me suis dit : il faut que ça change. »Avec Filip et John, deux amis qui partageaient ce même ressenti sur la rémunération, la graine a été plantée. « Deux semaines après notre première discussion au café, on s’est inscrits à KBC Start It. Je n’avais jamais fait de pitch de ma vie, j’ai même dû chercher le mot ‘pitch’ sur Google. »

Cédric : Et à l’époque, Payflip s’appelait… ?

Maura : « Schmeagle ! » (rit) « Notre groupe WhatsApp s’appelle encore comme ça. On faisait tout le soir et le week-end, jusqu’à ce qu’on n’ait plus de temps du tout. Les clients nous appelaient au boulot, via un numéro indiqué en bas de notre site gratuit. Et quand on a soudain commencé à envoyer des factures au nom de la société de tests IST de ma copine, on s’est dit : là, il est temps de se lancer pour de bon. »

6 M8 A1497 1 1

Des couloirs à la une

Maura : En cinq ans, Payflip est passé d’un projet annexe à une scale-up de 40 collaborateurs. Les tournants décisifs ? « Notre partenariat avec Liantis a été un premier point clé. Mais la vraie reconnaissance est arrivée quand Smartfin a investi dans notre capital en 2023. C’est le genre de moment où tu te dis : ok, on a lancé quelque chose qui compte vraiment. »

Cédric : Qu’est-ce qui rend votre approche si différente ?

Maura : « Nous n’avons jamais marché sur des œufs quand il s’agit de rémunération. Pourquoi est-ce un tel tabou ? Pour nous, le salaire est la première forme de littératie financière. On veut que chacun comprenne sa paie, et que les responsables RH se sentent capables d’en parler en toute transparence. Pour nous, la rémunération flexible n’est pas un simple ‘bonus’, c’est un vrai moteur de culture, de motivation et de fidélisation. »

« On s’est simplement lancés – et cinq ans plus tard, on est quarante. 

Maura Nachtergaele

CEO Payflip

L’impact ? “50 000 personnes plus conscientes de leur rémunération”

Maura : « Aujourd’hui, environ 50 000 employés utilisent notre outil. Je peux vraiment dire qu’au moins 25 % d’entre eux en savent maintenant plus sur leur salaire qu’avant Payflip. Et c’est exactement pour ça qu’on fait ce métier. » Mais il y a aussi un impact côté RH : « On transforme des profils RH ‘soft’ en vrais experts ‘hard’. Les responsables RH qui se sentaient auparavant peu sûrs d’eux sur la question salariale se sentent aujourd’hui ‘full-stack’ et confiants. »

Le rêve ? Que Payflip devienne synonyme de rémunération

Cédric : Et l’avenir, tu le vois comment ?

Maura : « Ce qu’on veut, c’est que quand on pense à la rémunération, on pense automatiquement à Payflip. Comme on pense à Zoom pour la visioconférence. On n’y est pas encore complètement, mais avec notre approche axée à la fois sur les employeurs et les employés, je crois qu’on joue vraiment un rôle de pont. Dans cinq ans ? Payflip sera LA référence. »

IMG 6767 1

Cédric : Pour finir, de quoi es-tu la plus fière ?

Maura : « Sans hésiter : l’équipe. Nous sommes quarante, et il y a une vraie énergie quand on travaille ensemble. En tant que fondateurs, on est super fiers de notre ‘équipe de sport’. D’ailleurs, chez nous, les RH ne sont pas une fonction à part, c’est ancré dans notre ADN de fondateurs. Ce sentiment d’équipe gagnante ? Je ne veux jamais le perdre. »